lundi 25 août 2008

poem 2

C est sur cette ode au matin frais que les vents chauds arborent fièrement les médailles de l'été.
La pluie s'éloigne un bref instant laissant la terre gorgées d'une eau douce, respirer, boire..intégrer..
Le petits peuples se lèvent, l'elfide étire ses ailes humides, le lutin taquin se leève pret à se cacher dans l'ombre d'une herbe que la rose caresse.
L'aube est là... le soleil avenant nous envoie un éclair caressant.

Aucun commentaire: