mardi 23 décembre 2008
Poem 107
Un tic Tac incessant dans une tête qui règlée comme une horloge mène son temps à son propre rythme. un regard vers le passée et voilà un sourire, un sourire de ce présent et la seconde se onstitue et s'égraine... Murissent et tombent de l'arbre. Ramassons ce fruit dans sa chute que le temps ne soit plus une inuterie ais une vie
mercredi 17 décembre 2008
Poem 106
Les cimes encore enneigés de ce mont que tu penses insurmontable... Ne fait que la hauteur que ton esprit lui impose. Leschemins ne peuvent exister si nous n'y posons pas les premiers pas. Ne pas se brider... la limite n'est qu'une logique de l esprit , sachez que le votre possede des forces d'exceptions. testez.. voyez... vivons
mardi 16 décembre 2008
Poem 106
Choix qui porte le penseur à une obscure douleur. Ne sachant si l'une ou l'autre ne le menera vers sa propre fin. raison ou émotion, les uns et les autres se mêlent se fusionnent et ne décident ni l un ni l autre. L'homme pense. La réponse est il dans la ction ?
lundi 15 décembre 2008
Poem 105
es astres ont stoppés leurs scientillements. Comme s'ils retenaient leur respiration... Le souffle coupé par tant de beauté, les coeurs des hommes s'éveillent enfin. Les étoiles caressentn, les ames de ces êtres qui se cherchent et préfèrent s'oublier que de tirer sur le fil qui les lient à cette force nocturne. Les stars vont se coucher et les éveillés se lèvent.
Poem 104
Comme unelame qui furtivment tranche les espoirs de ce combattant qui vient de se toucher. l'estocade vient de finir avec son dernier souffle. son coeur arrete ss dernières palpitations. Il tombe. La lame se retire et il voit les dernières images de ce qu'il a aimé. Il aime encore mais s'endortdans cette obligation froide, des lois de vie ...
jeudi 11 décembre 2008
Poem 103
Percuté en plein coeur sur cette route qui le mène jusqu' à sa propre fin. Coup de sabre figeant à jamais le temps et les souvenirs. Le présent s'est remis en route, les crystaux du passe, ont fondu en même temps que ce coeur et ces émotions. Glacée, aimée, enflammées pour ne se recouvrir que d'un menteau de neige. verglas des sentiments qui glissent , et qui percutent le bord de sa route ..
Poem 102
Plonge dans cette mer qui va t'emporter dans ce que tu connais déjà. tu sais , tu as bu, tu as été happé par ces lames de fond qui t'ont fait perdre cet oxygène vitale. Tu es déjà attaqué par ce froid et ces vagues qui se cassent sur ton visage... Sur ton coeur. Tu te laisses emporter apres avoir lutter pendant de long moment, te rappelant la terre ferme comme ultime échappatoire. Puis tu laches prise.. peut être que les déferlentes te rameneront vers le rivage.. ou pas
mercredi 10 décembre 2008
Poem 102
Ecclipse de soleil qui carresse les yeux en un jour froid. Le soleil disparait mais la chaleur des coeurs est, comme une flamme qui jamais ne disparait. Parfois couvert par d'autres émotions. Mais comme ce soleil , ce n'est qu'avec une éphémère certitude que très vite notre soleil reviendra.
Poem 101
Il y a des flammes qui ne peuvent être éteinte, comme un brasier éternel qui d'une cendre renait à la vie. Plus que la brulure qui consume le coeur et le corps, la chaleur absorbe l'ame de cet être. le Feu est vif et crépitant, les efforts pour le controler rend toute pensée brulées. Comment mitriser cet élément avant qu'il ne laisse la grisaille de ses flocons de suie.
mardi 9 décembre 2008
Poem 100
Silence troublé par le vide d'un son qui n'existe pas. c'est le regard chatoyant de l'être qui pendant un soupire de sommeil , observe bienveillant dans le mur sans bruit de cette ombre qui est le voile des esprits. Tout s'agite comme ce clignemen d'oeil ou ce sourire qui porte la douceur d'une nuit qui se termine vers un matin plus serein.
Poem 99
Une fraction du monde s'ecroule et les océans se battent pour envahir les esprits. Nous sommes les enfants d'un monde qui nous protège mais nous apportons des coups à ces bras bienveillant. Feuille d'arbre, rivage tout s'carte et ne laisse à l'âme que des brouhaha sans nom...
indescriptible vacarme de nos idées qui s'entremêlent pour nous donner cette force d'agir et de protéger cette planète qui est notre.
indescriptible vacarme de nos idées qui s'entremêlent pour nous donner cette force d'agir et de protéger cette planète qui est notre.
lundi 8 décembre 2008
POEM 98
Une mere regarde avec tendresse cet être qui viens de naitre? Un père se penche pour découvrir ce qu'il a toujours su. nous enfantons de reves et d'idées, nous sommes les parents de demain, de cette autre éducation que nous donnera la mère vie et le père féroce. Nous montons et gravissons pour que les enfants et les leur deviennent ce que nous aurions du devenir, mais a qui nous avons préféré donner un chemin balisé.
mardi 2 décembre 2008
Poem 96
Fleurs épanouies d'une vie qui s'abreuve de mille pétales. Eclosion des moments tous plus palpitant. Sa corolles nous ensorcelle vers le quotidien lyrique. Un mot se dépose espérant amener l'effronterie de soi vers l'amour de sa pulpe. Evasion de sens de la vu qui rencontre la subtile odeur d'un matin bourgeonnant
lundi 1 décembre 2008
Poem 95
Un ange dont les ailes se confondent à ses flocons qui enneigent nos vies, un battement de leur ailes fond s'envoler la légèreté de ces petales de ciel. Un souffle d'air est une brise glacée ou cet ange sourit et s'envole en s'oubliant dans ce ciel lumineux et lourds d'un poids de légèreté de cette poudre glacée
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