lundi 6 octobre 2008

Poem 66

Léger, presque imperceptible, comme un coulis d'air qui caresse un visage, cette main découvre en un filet de douceur ce corps. Plus encore que le paroxysme d'une émotion, le coeur, les coeurs commencent à battre chamade, le rythme devient tambour, et cette affection tactile devient l'instrument, d'un bonheur, d'un honneur... la main laisse place à la douceur des levres... un léger recul... un simple sourire...

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