lundi 15 décembre 2008

Poem 104

Comme unelame qui furtivment tranche les espoirs de ce combattant qui vient de se toucher. l'estocade vient de finir avec son dernier souffle. son coeur arrete ss dernières palpitations. Il tombe. La lame se retire et il voit les dernières images de ce qu'il a aimé. Il aime encore mais s'endortdans cette obligation froide, des lois de vie ...

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