lundi 15 septembre 2008

Poem 34

Un flocon de serenite d une larme de joie coulant sur sa joue... Une goutte de paradis que le soleil de son sourire injecte dans nos yeux. Un ouragan de tendresse desarsonnant ce regard de rage que tant d ame craigne. Un rayon de caresse, qu un mot transcende dans les forets d un esprit tortueux. Une onde de chaleur que seule les corps ressentent. Les etres complementaires, nes d une unite de l ame sorte de leur mue et apportent une vie a ce quotidien...

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