mercredi 17 septembre 2008
Poem 48
Delicate essence d un coeur que seul la mer pourrait berce pour apaiser des souffrances imperceptibles. Fragrance d une peur d etre , d aimer respirer un souffle qui n est plus le sien, mais notre. Notre vie est une ecume s ecrasant contre ce sable chaud... Milliers declats de douler constituantcette douce pluie, animal, tropical, de ces yeux trop longtemps coules... Noyer dans les limbes des abysses de son propre oublie... Il sourit enfin fletrie, assomer d avoir pu tant aimer... Il ne lui reste plus qu a se barricader dans une geole doree...
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