vendredi 19 septembre 2008

Poem 50

Si les poetes avait pu decrire ses levres, ils aurait donner des mots que meme une bouche ne pourrait prononcee. Puissant, doux intense comme le croisement de ses levres et des tiennes. De ton regards meme le plus aveugles des fous, n en verrait qu un flamme intense, laissant les pensees en suspends, observant chaque clignements, emerveille de redecouvrir la lumiere de sa sombre pupille. Le soleil s incline a sa vie cette muse des coeur, cette muse au coeur de sa vie oubliee

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